Ce Blog pour petit et grand,gothique ou non va parler du gothisme et plus particulierement sur les rumeurs souvent injuste sur nous gothique...
Mais évitons des discours inutile et entrons tout de suite dans le sujet sombre et pourtant si attirant du gothisme...
« L'apocalypse noire se déversent dans tes veines tel un poison lent et pourtant tellement mortel...Pourquoi as-tu bu ?La vie ne te suffisait-t-elle plus ?Mais si tel était ton désir,soit ! Alors je ne tarderais pas à te rejoindre en enfer... »
« Que mon âme soit brulée,que ma chair soit dévorée,que mes entrailles soit déchiquetée, que mon c½ur soit transperçer si seulement cela permet de te sauver... »
La mort se répand comme une traînée de poudre une traînée de sang sous la foudre Les vivants la déversent par tonneaux entiers des tombereaux entiers qui noient même les déserts Ils jouent la vie, mais c'est la mort qui marque leurs visages Dans leurs sourires c'est leurs crocs qui s'épuisent dans leurs manières c'est leurs faux qui s'aiguisent dans leurs désirs c'est leurs maux qui s'attisent dans leurs plaisirs c'est leurs ego qui se grisent dans leurs gestes, les vivants aveuglés prient pour leur mort dans leurs prières, les mutants esseulés crient sur leur mauvais sort dans leurs empires, c'est leur mort qu'ils préparent sous leur empire, c'est la mort qui se pare
Ils sont les vampires aux dents blanches aux joues roses aux mains propres aux cheveux ras et aux idées courtes Ils sont les vampires aux dents longues aux joues creuses aux mains sales aux cheveux gras et aux idées noires sous leur emprise, c'est la vie qui se vide Ils ont des masques de fleurs de clowns au grand c½ur de pleines vasques de pleurs mais leur empire c'est la laideur elle recouvre toute espèce d'ailleurs Ils jouent la vie, mais c'est la mort qui est leur image
La mort se vend comme la poudre elle se donne même à qui ne l'attend pas même la vie se vend et la mort se donne ici la mort à quand la vie.
La brise agite sa longue cape noir, Un corbeau vient se poser sur sa main, Lui prodiguant les peripéthies du destin, Celui de son eternelle vie derisoire.
Les échos d'un passé d'ombre, Surgisse de son ame démente, Souilé de sang, ses victimes le hante, Dans le remord et la folie, il sombre.